Thérapie et A.M.C

« IL NE S’AGIT PAS D’ATTEINDRE LA PERFECTION, MAIS LA TOTALITE » CG JUNG

Vous restez à tout moment acteur de votre vie et de votre thérapie. Les séances sont verbales et durent une heure. Pratiquant également l’art thérapie, je peux utiliser des outils comme les feutres, la peinture, l’argile, les tissus, le bois etc…
Ce choix se fait uniquement en fonction de la personnalité et de la problématique de la personne.
Les séances s’adressent aux enfants, adolescents et adultes.

Therapie

Le cabinet propose trois types de thérapie :

LA THERAPIE INDIVIDUELLE

Elle permet une relecture des difficultés traversées, l’évacuation du trop plein d’émotion, , l’ouverture vers l’autre, l’accompagnement vers l’acceptation du deuil, le travail sur la place, sur qui nous sommes etc… Son but est l’apaisement, et le mieux être, une accessibilité à la totalité de son potentiel.

LA THERAPIE DE COUPLE

Nous arrivons dans un couple avec notre histoire de vie. Cela peut se compliquer et devenir de plus en plus difficile quand nous nous perdons dans ce que nos aïeux nous ont transmis et ce que nous souhaitons. Des difficultés arrivent de plus en plus présentes et violentes. Les mots et parfois les actes nous dépassent créant un abime de vide entre les deux personnes.
Ce type de thérapie permet de comprendre le fonctionnement de son couple et le pourquoi du choix que nous avons fait en étant avec l’autre. Elle permet d’amener une vision nouvelle ou différente de son couple et finalement de choisir ce que l’on souhaite réellement et si on a envie ou pas de continuer sa route ensemble.
Dans le protocole je reçois chaque membre du couple séparément durant 1 ou 2 séances puis nous entamons les séances à deux.

 

Qu’est ce que l’A.M.C?

« L’Analyse des Mythes Corporels est une méthode d’art-thérapie qui, pour atteindre l’inconscient, transplante les principes de l’analyse classique jungienne au niveau du corps et de l’image-symbole. Elle remplace les libres associations par des expressions libres dans le champ des arts plastiques.
Une des particularités de l’Analyse des Mythes Corporels se trouve dans l’utilisation thérapeutique des contes et des mythes.
Le savoir est la mémoire de l’être. Les mythes et les contes, grâce à leur origine, participent à  » ce qui fut, ce qui est et ce qui sera « .
On reconnaît dans le récit des contes et des mythes à la fois notre vécu et nos sentiments personnels. Ils expliquent, extrapolent et vérifient ceux-ci. Les mythes sont les symboles de l’existence humaine, ils en nouent, dénouent et renouent la trame. Ils nous donnent à voir notre vécu et nos sentiments personnels. La quête du sens commence ainsi.
Le conte et le mythe racontent aussi le processus d’une métamorphose. Celle du héros qui, au travers des épreuves et d’un voyage périlleux, est initié et gagne un niveau supérieur de conscience. En tant que récit d’initiation, le conte et le mythe ont une fonction psychothérapeutique car ils proposent des solutions aux risques psychologiques. Ils contribuent au processus de maturation identitaire qui est le processus d’individuation, selon la terminologie de C.G.Jung. Avec la compréhension des mythes collectifs qui s’expriment dans les récits, on approche une compréhension plus profonde et authentique de nos mythes personnels.
Merci, Michel, pour tes mots si justes :  » J’aime les mythes parce que ce sont des histoires qui nous dépassent. Ils nous relient à la naissance de l’humanité. Ils mettent en œuvre une vertu précieuse et si rare aujourd’hui : la croyance. Ces histoires sont pour moi les « vraies histoires vraies ». Depuis la nuit des temps, elles parlent de ce qui vit en nous, et aujourd’hui encore elles ne nous trompent pas. La raison et le savoir dont nous sommes si fiers ont étouffé notre capacité de croire, c’est-à-dire de faire confiance. Et notre monde est devenu craintif et avare… Pourtant les mythes et les contes nous éclairent pour nous avertir : tant
que nous nous dépassons nous même, nous sommes en vie. Dès que nous nous arrêtons d’apprendre et de nous ouvrir au monde, quelque chose d’humain meurt en nous.  » (Michael HINDENOCH).
La singularité de l’expérience jungienne est qu’il n’y a de réalisation de soi-même que dans la mesure où l’on est capable d’assumer et d’affronter cette dimension d’au-delà de notre personne. »